{"id":855,"date":"2017-02-07T10:05:39","date_gmt":"2017-02-07T09:05:39","guid":{"rendered":"http:\/\/wdikjue.cluster030.hosting.ovh.net\/?page_id=855"},"modified":"2026-01-28T12:32:41","modified_gmt":"2026-01-28T11:32:41","slug":"oeuvres-sociales","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/index.php\/oeuvres-sociales\/","title":{"rendered":"\u0152uvres sociales"},"content":{"rendered":"<hr \/>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><strong>1834 :<\/strong>\u00a0dans le quartier Nord de <strong>Li\u00e8ge, <\/strong>les S\u0153urs assistent les malades \u00e0 domicile. Le chanoine Habets fut d\u2019abord hostile \u00e0 cette dualit\u00e9 d\u2019\u0153uvres (enseignement et \u0153uvres sociales) mais il y donna son plein consentement lorsque, lui-m\u00eame alit\u00e9 par une maladie grave, il put faire personnellement l\u2019exp\u00e9rience du d\u00e9vouement des s\u0153urs. Les s\u0153urs continu\u00e8rent d\u2019exercer ce minist\u00e8re en faveur des malades jusqu\u2019\u00e0 l\u2019arriv\u00e9e \u00e0 Li\u00e8ge des S\u0153urs de l\u2019Esp\u00e9rance, sp\u00e9cialement vou\u00e9es au service des malades.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a01838 : \u00e0 Thimister (1838-1840) puis \u00e0 la Maison-M\u00e8re \u00e0 Li\u00e8ge,\u00a0<\/strong>la Congr\u00e9gation des Filles de la Croix prend en charge un groupe d&rsquo;orphelins, avant de passer le relais \u00e0 l&rsquo;Institut des S\u0153urs de Saint-Joseph, nouvellement \u00e9tabli.<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><strong>1841 :<\/strong>\u00a0<strong>Li\u00e8ge<\/strong>: Sollicit\u00e9es par la ville, les Filles de la Croix tiennent la prison des femmes au Palais de justice puis cr\u00e9ent avec le chanoine Habets le Refuge pour les femmes sorties de prison.\u00a0Fond\u00e9 en 1843, celui-ci accueille 110 filles d\u00e8s 1845.<br \/>\nJusqu\u2019en 1879, les S\u0153urs s\u2019occupent aussi de l\u2019h\u00f4pital pour femmes malades, annexe de la prison.<br \/>\nDe 1845 \u00e0 1849, le Refuge accueille aussi des jeunes filles ayant commis des d\u00e9lits mineurs (comme la mendicit\u00e9) car il n\u2019existait \u00e0 l\u2019\u00e9poque aucune structure d&rsquo;accueil, si ce n&rsquo;est la prison de Namur.<br \/>\nAussi en 1849, le chanoine Habets et la Congr\u00e9gation des Filles de la Croix fondent, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du Refuge, l\u2019\u0153uvre \u00ab\u00a0Les Jeunes D\u00e9linquantes\u00a0\u00bb\u00a0 pour r\u00e9\u00e9duquer les jeunes filles ayant commis de petits d\u00e9lits. Cette \u0153uvre fut dissoute en 1864, le Gouvernement pr\u00e9f\u00e9rant voir ces jeunes filles r\u00e9int\u00e9grer la prison de Namur.<br \/>\nLe Refuge fut transf\u00e9r\u00e9 rue Delfosse en 1864 et \u00e0 Wandre en 1911. \u00c0 partir de 1918, des \u00e9coles sont adjointes au Refuge\u00a0: \u00c9cole primaire, \u00c9cole m\u00e9nag\u00e8re. Le Refuge ferma en 1946.<br \/>\nUne communaut\u00e9 de Filles de la Croix \u00a0restera au coeur de la prison St L\u00e9onard jusqu&rsquo;\u00e0 la fin des ann\u00e9es 1970.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><strong>1844 :<\/strong>\u00a0<strong>Stavelot:<\/strong> Les S\u0153urs dirigent l&rsquo;hospice et l&rsquo;orphelinat de la ville. Quelques temps apr\u00e8s, l&rsquo;h\u00f4pital fut adjoint \u00e0 l&rsquo;hospice.<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><strong>1848 :<\/strong>\u00a0<strong>Li\u00e8ge et environs:<\/strong> R\u00e9pondant \u00e0 la demande des autorit\u00e9s communales, les Filles de la Croix soignent les malades atteints du chol\u00e9ra qui s&rsquo;abat sur la ville de Li\u00e8ge et la r\u00e9gion. Parmi les deux mille victimes du fl\u00e9au, une Fille de la Croix. \u00c0 peine l&rsquo;\u00e9pid\u00e9mie enray\u00e9e, ce sont la petite v\u00e9role et la fi\u00e8vre typho\u00efde qui prennent le relais. C&rsquo;est ainsi que Ch\u00ean\u00e9e, Herstal, Tilleur, Pepinster et Herve voient les Filles de la Croix prodiguer leurs soins \u00e0 des milliers de malades. Il y eut r\u00e9cidive en 1854 et 1866 et de nouveau, les Filles de la Croix combattirent le mal.<\/li>\n<\/ul>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><strong>De 1847 \u00e0 1968 :<\/strong>\u00a0\u00a0<strong>Spa:<\/strong> l&rsquo;hospice Saint-Charles, fond\u00e9 \u00e0 la demande de la ville, est desservi par les Filles de la Croix.<br \/>\n<strong>De 1890 \u00e0 1934: Spa\u00a0:<\/strong> les Filles de la Croix g\u00e8rent l&rsquo;orphelinat situ\u00e9 dans les b\u00e2timents du Waux-hall.<br \/>\n<strong>1912: Spa:<\/strong> Le pensionnat Sainte-Croix se transforme en Institut Saint-Michel pour enfants connaissant des difficult\u00e9s mentales ou manquant de soutien social et familial.\u00a0 C&rsquo;est une oeuvre d&rsquo;accueil et d&rsquo;\u00e9ducation, avec de nombreuses classes.<br \/>\n<strong>De 1919 \u00e0 1922: <\/strong>des enfants profond\u00e9ment attard\u00e9s sont accueillis dans la Maison Saint-Rapha\u00ebl, voisine de l&rsquo;Institut Saint-Michel.<br \/>\n<strong>A partir de 1929:<\/strong>\u00a0Saint-Rapha\u00ebl sert pour l&rsquo;accueil des enfants plac\u00e9s par la justice.<br \/>\n<strong>1976:<\/strong> la Congr\u00e9gation des Filles de la Croix confie la gestion de Saint-Michel et de Saint-Rapha\u00ebl \u00e0 une ASBL compos\u00e9e de La\u00efcs.\u00a0L\u2019<a href=\"https:\/\/www.aliss.be\/institution\/SAINT-MICHEL-1468\"><em><strong>ASBL Saint-Michel<\/strong><\/em><\/a> propose \u00e0 l\u2019heure actuelle un accueil r\u00e9sidentiel \u00e0 des jeunes et des adultes en difficult\u00e9.<br \/>\n<strong>1986: <\/strong>L&rsquo;\u00e9cole professionnelle d&rsquo;enseignement sp\u00e9cial cr\u00e9\u00e9e dans le cadre de l&rsquo;Institut Saint-Michel fusionne avec l&rsquo;\u00e9cole<em><strong><a href=\"https:\/\/sites.google.com\/site\/ecolesaintedouardspa\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> Saint-Edouard<\/a> <\/strong><\/em>de Stoumont.<\/li>\n<\/ul>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><strong>1852 :<\/strong>\u00a0<strong>Li\u00e8ge:<\/strong> Cr\u00e9ation de l\u2019\u0153uvre \u00ab\u00a0Les Jeunes \u00c9conomes\u00a0\u00bb destin\u00e9es aux orphelines trop \u00e2g\u00e9es pour \u00eatre admises dans les orphelinats civils. Les Filles de la Croix la dirig\u00e8rent au Mont Saint-Martin jusqu&rsquo;en 1929.<\/li>\n<\/ul>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><strong>1864 :<\/strong> <strong>Malmedy<\/strong> : les Filles de la Croix assurent la gestion de l&rsquo;orphelinat. Bon an mal an, la maison h\u00e9berge une trentaine d&rsquo;orphelins.<br \/>\n<strong>1877\u00a0:<\/strong>\u00a0Les religieuses doivent quitter les lieux suite \u00e0 la politique du Kulturkampf men\u00e9e en Allemagne dont fait partie Malmedy \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque.<br \/>\n<strong>1893\u00a0:<\/strong> retour des Soeurs apr\u00e8s l&rsquo;apaisement des relations entre l&rsquo;Eglise et l&rsquo;Etat en Allemagne.<br \/>\n<strong>1958:<\/strong> fermeture de l&rsquo;orphelinat, faute d&rsquo;un nombre suffisant de pensionnaires.<\/li>\n<li><strong>De 1866 \u00e0 1960\u00a0: Malmedy:<\/strong> la Congr\u00e9gation des Filles de la Croix s&rsquo;occupe de l&rsquo;h\u00f4pital Saint-Joseph.<br \/>\n<strong>1960:<\/strong>\u00a0Celui-ci devient la <em><strong><a href=\"http:\/\/www.cliniquemalmedy.be\/fr\/consultations.php\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Clinique Reine Astrid<\/a>. <\/strong>L<\/em>a direction des soins infirmiers en est confi\u00e9e \u00e0 la Congr\u00e9gation.<br \/>\n<strong>1981:<\/strong> Les Soeurs, ayant d\u00e9j\u00e0 atteint un grand \u00e2ge, se retirent de l&rsquo;\u00e9tablissement pour rejoindre la Maison du Grand Fa.<\/li>\n<li><strong>De 1900 \u00e0 1944 et de 1951 \u00e0 1981\u00a0<\/strong>(en d\u00e9cembre 1944, l&rsquo;hospice est d\u00e9truit par un bombardement): <strong>Malmedy<\/strong>\u00a0: la Congr\u00e9gation tient l&rsquo;Hospice puis la Maison de repos Sainte-H\u00e9l\u00e8ne. Elle ferme d\u00e9finitivement en 1981. Jusqu&rsquo;en 1946, la Congr\u00e9gation s&rsquo;occupe \u00e9galement de l&rsquo;hospice Saint-Nicolas.<\/li>\n<li><strong>1981\u00a0: Malmedy<\/strong>\u00a0: Ouverture de la <em><strong><a href=\"http:\/\/www.malmedy.be\/fr\/Citoyens\/Aines\/accueil-des-aines\/residence-du-grand-fa.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Maison du Grand Fa<\/a><\/strong><\/em> par la Ville. La direction en est assur\u00e9e par la Congr\u00e9gation des Filles de la Croix jusque 1983. La communaut\u00e9 des Soeurs et les r\u00e9sidents de Sainte-H\u00e9l\u00e8ne y sont transf\u00e9r\u00e9s. Suite au souhait r\u00e9p\u00e9t\u00e9 du C.P.A.S. de Malmedy, les Soeurs ont pu y demeurer jusqu&rsquo;\u00e0 leur dernier souffle.<\/li>\n<li>Les Filles de la Croix sont charg\u00e9es de l\u2019\u00e9conomat et du soin des malades au Grand S\u00e9minaire de <strong>Li\u00e8ge<\/strong> (<strong>1871<\/strong>), au Coll\u00e8ge de <strong>Waremme<\/strong> (<strong>1872<\/strong>), au Coll\u00e8ge Saint-Quirin \u00e0 <strong>Huy<\/strong> (<strong>1873<\/strong>), au Coll\u00e8ge Saint-Roch \u00e0 <strong>Ferri\u00e8res<\/strong> (<strong>1874<\/strong>), au Coll\u00e8ge de <strong>Seraing<\/strong> (<strong>1908<\/strong>) mais entre 1917 et 1919, ces postes sont confi\u00e9s \u00e0 d&rsquo;autres religieuses.<\/li>\n<li><strong>1879\u00a0: Befve: <\/strong>Ouverture d&rsquo;une maison de retraite pour Dames. Elle porte le nom de \u00ab\u00a0Maison de la Sainte-Famille\u00a0\u00bb.<strong><br \/>\n1902\u00a0: <\/strong>Construction d&rsquo;un nouveau b\u00e2timent pour la Maison des Dames.<strong><br \/>\nPendant la seconde guerre mondiale\u00a0:<\/strong> l&rsquo;institution accueille jusqu&rsquo;\u00e0 120 \u00e9vacu\u00e9s.<br \/>\n<strong>1993\u00a0: <\/strong>L&rsquo;\u00e9tablissement est remis \u00e0 la commune de Thimister. Depuis, le C.P.A.S. de la commune en assure la gestion sous le nom de \u00ab<a href=\"http:\/\/www.thimister-clermont.be\/commune\/autres-services\/centre-public-daction-sociale\/la-maison-de-repos-sainte-famille\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u00a0<em><strong>Maison de Repos Sainte-Famille<\/strong><\/em><\/a>\u00a0\u00bb<\/li>\n<\/ul>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><strong>1885 :<\/strong> <strong>Theux<\/strong>\u00a0confie aux Filles de la Croix la gestion de l\u2019hospice Sainte-Jos\u00e9phine.<br \/>\n<strong>1952:<\/strong>\u00a0L\u2019hospice devient la \u00ab\u00a0Maison de repos Sainte-Jos\u00e9phine\u00a0\u00bb. La Maison compte environ 70 r\u00e9sidents, tant hommes que femmes.<br \/>\n<strong>1985\u00a0:<\/strong> La <em><strong><a href=\"http:\/\/www.acis-group.org\/institutions\/140\/accueil.php\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Maison de repos Sainte-Jos\u00e9phine<\/a><\/strong><\/em> est reprise par l\u2019A.C.I.S. Les Filles de la Croix continueront \u00e0 avoir une pr\u00e9sence dans l\u2019\u00e9tablissement jusqu&rsquo;en 1992.<\/li>\n<\/ul>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><strong>1891 :<\/strong>\u00a0<strong>Geer:<\/strong> la Congr\u00e9gation des Filles de la Croix fonde l&rsquo;Hospice Sainte-Marie. En 1893, un orphelinat y est adjoint. L&rsquo;hospice ferme le 31 d\u00e9cembre 1994.<\/li>\n<\/ul>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><strong>1903 :<\/strong>\u00a0<strong>Li\u00e8ge:<\/strong> Le pensionnat fond\u00e9 rue Hors-Ch\u00e2teau en 1864 d\u00e9m\u00e9nage \u00e0 Cointe avec des classes primaires, moyennes et sup\u00e9rieures. Petit-\u00e0-petit, une \u00e9cole primaire s&rsquo;organise \u00e0 c\u00f4t\u00e9.\u00a0 D\u00e8s 1942, pour faire face aux difficult\u00e9s financi\u00e8res li\u00e9es \u00e0 la baisse des effectifs du pensionnat \u00e0 cause de la guerre, les religieuses accueillent les \u00ab\u00a0enfants du juge\u00a0\u00bb, plac\u00e9s ou abandonn\u00e9s. L\u2019appellation \u00ab Chanmurly \u00bb qui d\u00e9signe l\u2019\u00e9tablissement proviendra de la contraction des pr\u00e9noms de trois assistantes sociales : Chantal, Muriel et Lily (Liliane). Ce sont encore des probl\u00e8mes budg\u00e9taires, en 1977, qui contraignent les Filles de la Croix \u00e0 cesser leurs activit\u00e9s et \u00e0 vendre leur domaine, qu\u2019acquiert la ville de Li\u00e8ge. Mais l&rsquo;accueil des enfants et des jeunes en difficult\u00e9 continue d&rsquo;\u00eatre assur\u00e9 par l&rsquo;\u00e9quipe de la\u00efques de l&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.aliss.be\/node\/841\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><em><strong>ASBL \u00ab\u00a0Le Chanmurly\u00a0\u00bb<\/strong><\/em><\/a>.<\/li>\n<\/ul>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><strong>Premi\u00e8re guerre mondiale :<\/strong> partout, la vie normale fut interrompue\u00a0: les locaux scolaires devinrent des ambulances aussi bien que des hospices et des h\u00f4pitaux. La Maison M\u00e8re accueillit les bless\u00e9s des forts de Li\u00e8ge puis les prisonniers des Allemands, les grands bless\u00e9s fran\u00e7ais des champs de bataille de Virton\u2026 Les s\u0153urs institutrices se firent infirmi\u00e8res. Pendant les 14 mois que dur\u00e8rent cette ambulance, on y soigna 277 soldats belges, 268 soldats allemands et 157 soldats fran\u00e7ais.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><strong>1923: Bois-De-Breux (Ch\u00ean\u00e9e) :<\/strong> Ouverture du Sanatorium puis de la Clinique des Bruy\u00e8res. C&rsquo;est\u00a0un h\u00f4pital essentiellement chirurgical avec deux\u00a0salles d&rsquo;op\u00e9ration et un peu plus de 50 lits, o\u00f9 on soigne, entre autres, les mineurs bless\u00e9s des charbonnages de\u00a0W\u00e9rister et du Homvent.<br \/>\n<strong>Pendant la seconde guerre mondiale\u00a0:<\/strong> des femmes juives peuvent y accoucher; la ferme attenante approvisionne la clinique en produits frais, une providence pendant la guerre!<br \/>\n<strong>1971\u00a0: <\/strong>ouverture des nouveaux b\u00e2timents de la Clinique des Bruy\u00e8res, qui compte d\u00e9sormais 250 lits.<br \/>\n<strong>2002\u00a0: <\/strong>La Congr\u00e9gation des Filles de la Croix transmet la Clinique des Bruy\u00e8res au C.H.U. de Li\u00e8ge, elle devient le <strong><a href=\"http:\/\/www.chu.ulg.ac.be\/jcms\/c_1826760\/site-n-d-des-bruyeres\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">C.H.U. Notre-Dame des Bruy\u00e8res<\/a>.<\/strong><\/li>\n<li><strong>1930 :<\/strong>\u00a0<strong>Bois-De-Breux (Ch\u00ean\u00e9e):\u00a0<\/strong>Le ch\u00e2teau abrite une \u00e9cole d&rsquo;infirmi\u00e8res, l&rsquo;\u00e9cole d&rsquo;infirmi\u00e8res\u00a0Sainte-Julienne \u00e0 Bois-de-Breux. Sinistr\u00e9e\u00a0pendant la seconde guerre mondiale, elle \u00e9migre rue Saint-Gilles \u00e0 Li\u00e8ge et deviendra l&rsquo;Institut Sainte-Julienne, \u00e0 proximit\u00e9 du centre m\u00e9dical\u00a0du Beauregard. Des g\u00e9n\u00e9rations d&rsquo;infirmi\u00e8res y\u00a0seront form\u00e9es et feront, entre autres, leurs\u00a0stages \u00e0 la clinique.<br \/>\n<strong>Actuellement :<\/strong> la formation des infirmi\u00e8res est assur\u00e9e par l&rsquo;\u00e9cole <a href=\"http:\/\/www.s2j.eu\/s2j\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><em><strong>S2J<\/strong> <\/em><\/a>(brevet en soins infirmiers) et par <a href=\"https:\/\/www.helmo.be\/CMS\/Institution\/Instituts\/HELMo-Sainte-Julienne\/Accueil.aspx\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><em><strong>Helmo Sainte-Julienne<\/strong><\/em><\/a> (baccalaur\u00e9at en soins infirmiers).<\/li>\n<li><strong>1937:\u00a0Theux<\/strong>\u00a0: la Congr\u00e9gation des Filles de la Croix fonde l&rsquo;Institut M\u00e9dico-P\u00e9dagogique Saint-Joseph. Les enfants accueillis souffrent d\u2019une d\u00e9ficience intellectuelle et sont d\u00e9pourvus d\u2019un milieu familial qui peut r\u00e9pondre \u00e0 leurs besoins.<br \/>\n<strong>1963 :<\/strong> La structure pavillonnaire est b\u00e2tie et elle d\u00e9termine toujours le fonctionnement actuel du Service r\u00e9sidentiel pour jeunes de l\u2019IMP, en petites unit\u00e9s de vie de 10 enfants.\u00a0 Cette d\u00e9marche novatrice place l&rsquo;I.M.P. \u00e0 l\u2019avant-garde. A l\u2019\u00e9poque, l\u2019I.M.P. accueille 120 gar\u00e7ons de 6 \u00e0 14 ans.<br \/>\n<strong>1974:\u00a0<\/strong>l\u2019IMP prend la forme d\u2019une association sans but lucratif<strong> (\u00a0<a href=\"http:\/\/imp-st-joseph-theux.be\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><em>A.S.B.L. IMP SAINT-JOSEPH<\/em><\/a>\u00a0), <\/strong>et un an plus tard, le premier directeur la\u00efque entre en fonction.<\/li>\n<li><strong>Apr\u00e8s la seconde guerre mondiale: Li\u00e8ge,\u00a0<\/strong> le centre\u00a0m\u00e9dical du Beauregard s&rsquo;ouvre, dans les locaux d&rsquo;un h\u00f4pital militaire rue Saint-Gilles, propri\u00e9t\u00e9 des S\u0153urs de Saint-Joseph qui, devenant peu nombreuses et\u00a0fusionnant avant la lettre, s&rsquo;int\u00e9gr\u00e8rent dans\u00a0la Congr\u00e9gation des Filles de la Croix. Le centre poss\u00e8de plus de 70 lits, un service\u00a0de chirurgie, de m\u00e9decine interne, de psychiatrie, une maternit\u00e9, un laboratoire et\u00a0des consultations&#8230;<br \/>\n<strong>1971\u00a0:<\/strong> les activit\u00e9s du centre m\u00e9dical sont transf\u00e9r\u00e9es \u00e0 la Clinique des Bruy\u00e8res \u00e0 Bois-De-Breux.<\/li>\n<li><strong>1946 :<\/strong>\u00a0<strong>Saint-Servais (Namur):<\/strong> le Gouvernement confie aux Filles de la Croix l&rsquo;\u00e9cole de bienfaisance, actuellement <a href=\"http:\/\/www.aidealajeunesse.cfwb.be\/index.php?eID=tx_nawsecuredl&amp;u=0&amp;g=0&amp;hash=7abcd3fb926771c7cca1b76495c9bb9fda455e7d&amp;file=fileadmin\/sites\/ajss\/upload\/ajss_super_editor\/DGAJ\/Documents\/IPPJ\/Folders_de_presentation_des_IPPJ\/L13IPPJStServ.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><em><strong>IPPJ de Saint Servais<\/strong><\/em><\/a>. \u00a0Il s&rsquo;agissait au d\u00e9part \u00a0d&rsquo;encadrer et d&rsquo;\u00e9duquer des jeunes filles ayant commis des d\u00e9lits tels que le vagabondage ou la prostitution. Les Filles de la Croix sont charg\u00e9es de la direction p\u00e9dagogique de l&rsquo;Institution et sous l&rsquo;impulsion de la Sup\u00e9rieure, S\u0153ur Gabrielle Maria apporteront des changements importants dans le fonctionnement de l&rsquo;\u00e9tablissement. Gr\u00e2ce \u00e0 une \u00e9quipe \u00e9ducative soud\u00e9e, compos\u00e9e d&rsquo;\u00e9ducatrices religieuses et la\u00efques, l&rsquo;approche des jeunes en difficult\u00e9s conna\u00eetra une forte \u00e9volution : les formations se diversifient, afin de les accompagner individuellement et de leur permettre une r\u00e9insertion positive dans la soci\u00e9t\u00e9.\u00a0A grand regret, les Filles de la Croix quittent les lieux le 30 juin 1982.<\/li>\n<\/ul>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-1300\" src=\"https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Oeuvres-sociales-1.jpg\" alt=\"\" width=\"1240\" height=\"1754\" srcset=\"https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Oeuvres-sociales-1.jpg 1240w, https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Oeuvres-sociales-1-212x300.jpg 212w, https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Oeuvres-sociales-1-768x1086.jpg 768w, https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Oeuvres-sociales-1-724x1024.jpg 724w\" sizes=\"auto, (max-width: 1240px) 100vw, 1240px\" \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>1834 :\u00a0dans le quartier Nord de Li\u00e8ge, les S\u0153urs assistent les malades \u00e0 domicile. Le chanoine Habets fut d\u2019abord hostile \u00e0 cette dualit\u00e9 d\u2019\u0153uvres (enseignement et \u0153uvres sociales) mais il y donna son plein consentement lorsque, lui-m\u00eame alit\u00e9 par une <span class=\"excerpt-dots\">&hellip;<\/span> <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/index.php\/oeuvres-sociales\/\"><span class=\"more-msg\">Lire la suite &rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-855","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/855","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=855"}],"version-history":[{"count":60,"href":"https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/855\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1445,"href":"https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/855\/revisions\/1445"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.filles-de-la-croix-de-liege.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=855"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}